DarkiWorld : le tour du monde du cinéma en 186 films et quatorze escales, d'Intouchables et de Jurassic Park au Fanfaron, à 3 Idiots, Perfect Days, Yi Yi et Une séparation

186 films, vingt langues, quatorze escales, de 1948 à 2025.

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DarkiWorld : le tour du monde du cinéma en 186 films et quatorze escales, d'Intouchables et de Jurassic Park au Fanfaron, à 3 Idiots, Perfect Days, Yi Yi et Une séparation

Le cinéma est le moyen de transport le plus économique que l'on ait inventé. En deux heures, il vous dépose sur une plage italienne un 15 août, dans une école de Téhéran, dans un train indien ou au pied d'un arbre de Tokyo. DarkiWorld prend cette idée au pied de la lettre et organise son catalogue comme un tour du monde : les films y sont rangés selon le pays où ils ont été tournés et la langue qu'on y parle. Quatorze escales, 186 films, et un billet valable tous les soirs.

Le catalogue couvre vingt langues et soixante-dix-sept ans de cinéma, de 1948 à 2025. Il représente environ 365 heures de projection, signées par près de 180 cinéastes. La France et les États-Unis y occupent la place qui leur revient, avec 26 et 28 films, mais plus de la moitié du voyage se déroule ailleurs : en Italie, en Espagne, en Allemagne, en Scandinavie, en Russie, en Inde, au Japon, en Corée, en Chine, en Iran.

Chaque film possède une fiche en français : titre français, titre d'origine, résumé, distribution, réalisation, année, durée et moyenne du public. Un bouton Regarder ouvre le film sur JustWatch pour le pays de votre choix et affiche les services officiels qui le proposent, en abonnement, en location, à l'achat ou gratuitement.

Tous les films ont été retenus un par un pour convenir à une séance partagée. Le guide qui suit présente le tableau des départs, visite les quatorze escales dans l'ordre du voyage, puis s'arrête sur les trois continents, les films les mieux classés, la version originale et les questions les plus fréquentes.

Le tableau des départs

La page d'accueil de DarkiWorld s'inspire des halls d'aéroport. Sur un fond vert nuit, le logo dessine un globe turquoise, et la pièce maîtresse de la page est un tableau des départs aux lettres ambrées, composé comme ceux que l'on consulte avant un embarquement.

Le tableau compte quatorze lignes, une par escale, et cinq colonnes. La première donne un code de trois lettres : FRA, USA, GBR, CAN, ITA, ESP, DEU, SCA, RUS, IND, JPN, KOR, CHN, IRN. La deuxième donne la destination en toutes lettres. La troisième, À l'affiche, indique le film le plus populaire de l'escale : Intouchables pour la France, Jurassic Park pour les États-Unis, 3 Idiots pour l'Inde, Perfect Days pour le Japon. La quatrième donne le nombre de films, et la cinquième porte un bouton corail, Embarquer, qui ouvre la liste complète.

Sous le tableau, quatre rangées de six affiches présentent l'Europe, l'Asie, les Amériques et les films les mieux classés. Chaque affiche porte sa moyenne dans le coin inférieur gauche, et l'on lit sous le titre le nom du cinéaste et l'année. Un film montré dans une rangée cède sa place dans les suivantes. La page Le tableau des départs explique chaque colonne, et la page Embarquement sur DarkiWorld résume la visite.

Première escale : la France

Le voyage commence à domicile. L'escale France réunit 26 films tournés en français, de 1958 à 2024. C'est une France de comédie et de tendresse, celle que le monde entier connaît.

Intouchables en est le film à l'affiche et le mieux classé, avec 8,3. Autour de lui, les grands succès populaires forment une garde d'honneur : Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre, Bienvenue chez les Ch'tis, La Famille Bélier, Le Dîner de cons, Les Visiteurs, Le Grand Bain et Demain tout commence. The Artist, muet et en noir et blanc, a remporté cinq Oscars.

Les classiques tiennent leur rang. Les Quatre Cents Coups de François Truffaut, classé à 8,0, ouvre la Nouvelle Vague. Jacques Tati signe Mon oncle et PlayTime, Jacques Demy Les Demoiselles de Rochefort, et Louis de Funès se réveille en sursaut dans Hibernatus. Les années récentes apportent Edmond, Mr & Mme Adelman, Le Brio, La Vie scolaire, En fanfare et L'Histoire de Souleymane.

Cette escale sert de point de repère pour tout le reste du voyage : on y mesure ce que le cinéma français a de particulier, son goût de la réplique et des personnages, avant d'aller voir comment les autres pays racontent leurs histoires.

Deuxième escale : le Royaume-Uni et l'Irlande

Une traversée de la Manche, et voici l'escale Royaume-Uni et Irlande : 16 films où l'humour à froid côtoie le grand spectacle.

Les studios britanniques ont accueilli des productions gigantesques. 2001 : L'Odyssée de l'espace, tourné près de Londres par Stanley Kubrick, est classé à 8,0. Charlie et la Chocolaterie y a bâti son usine, et c'est le film à l'affiche de l'escale. Chitty Chitty Bang Bang y a fait voler sa voiture, Oz, un monde extraordinaire y a recréé le pays de Dorothy. Les Chaussons rouges, en 1948, est le plus ancien film de DarkiWorld : un conte cruel et somptueux sur une danseuse partagée entre l'amour et son art, classé à 8,0.

La comédie romantique anglaise a son ambassadeur, Hugh Grant, présent dans Coup de foudre à Notting Hill, Pour un garçon et Florence Foster Jenkins. Le cinéma d'époque est représenté par Loin de la foule déchaînée, L'homme qui défiait l'infini et Goodbye Christopher Robin, qui raconte la naissance de Winnie l'ourson.

L'Irlande apporte deux regards sur l'enfance. Sing Street, classé à 7,9, forme un groupe de rock dans le Dublin de 1985. Belfast de Kenneth Branagh filme en noir et blanc l'année 1969 vue par un garçon de neuf ans.

Troisième escale : l'Italie

L'escale Italie compte 14 films et quelques-unes des plus belles moyennes du catalogue. On y passe de la comédie à l'italienne des années soixante au cinéma d'auteur d'aujourd'hui.

Le Fanfaron de Dino Risi, classé à 8,2, est le joyau de l'escale : un hâbleur magnifique entraîne un étudiant timide sur les routes de la côte tyrrhénienne, le jour de la mi-août. Amarcord de Federico Fellini, classé à 7,9, recompose une année d'enfance dans une petite ville de l'Adriatique. Des oiseaux, petits et gros de Pasolini promène un père, un fils et un corbeau bavard dans la campagne romaine. Une famille formidable de Mario Monicelli réunit une tribu des Abruzzes autour d'un repas de fête.

Le cinéma populaire a ses perles. Tre uomini e una gamba, film à l'affiche de l'escale et classé à 8,0, lance le trio Aldo, Giovanni et Giacomo sur l'autoroute avec une sculpture en bois. Le Facteur, classé à 7,9, raconte l'amitié d'un facteur d'île et du poète Pablo Neruda. Le vieux garçon confie à Adriano Celentano un vigneron misanthrope assiégé par une citadine obstinée.

Les films récents regardent l'Italie avec poésie. Heureux comme Lazzaro suit un jeune paysan d'une bonté absolue. Martin Eden transpose à Naples le roman de Jack London. Leopardi, Il giovane favoloso fait le portrait du grand poète. Les Huit Montagnes filme une amitié dans le Val d'Aoste, La stranezza imagine Pirandello en Sicile, et Follement(e) donne la parole aux pensées de deux amoureux lors d'un premier rendez-vous.

Quatrième escale : l'Espagne et l'Amérique latine

L'escale Espagne et Amérique latine réunit 12 films, onze en espagnol et un en portugais. Elle enjambe l'Atlantique : six pays y sont représentés.

L'Espagne en fournit sept. Champions, classé à 7,5, condamne un entraîneur de basket colérique à diriger une équipe de joueurs porteurs d'un handicap mental, et c'est lui qui apprend le plus. 100 mètres raconte l'histoire vraie d'un homme atteint de sclérose en plaques qui se lance dans un triathlon. Toc Toc enferme six patients dans la salle d'attente d'un psychiatre en retard. Les Lundis au soleil suit des ouvriers d'un chantier naval de Galice, avec Javier Bardem. El buen patrón, Fou de toi et L'Amour au pied du mur complètent la sélection.

L'Argentine apporte deux films classés parmi les meilleurs de l'escale. Carnets de voyage, film à l'affiche, suit deux étudiants à moto de Buenos Aires au Pérou. Le fils de la mariée, classé à 7,5, raconte comment un restaurateur débordé aide son père à offrir à sa mère le mariage qu'elle a toujours attendu.

Le Mexique, le Pérou et le Brésil ferment la marche avec trois comédies légères : Anónima, née d'un message envoyé au mauvais numéro, Ma Vie après toi et Confessions d'une fille invisible.

Cinquième escale : l'Allemagne et l'Europe centrale

L'escale Allemagne et Europe centrale réunit 10 films, neuf en allemand et un en tchèque. Elle va du conte de fées au film d'auteur.

Werner Herzog y a deux films. Fitzcarraldo, classé à 7,6, raconte l'entreprise folle d'un amateur d'opéra qui fait hisser un bateau à vapeur par-dessus une colline de la forêt amazonienne. L'Énigme de Kaspar Hauser part d'un fait réel : un jeune homme apparu un matin sur une place de Nuremberg, ignorant tout du monde. Bagdad Café, en 1987, a conquis la France entière avec sa touriste bavaroise égarée dans un motel du désert californien et sa chanson entêtante.

Le cinéma allemand récent est représenté par La Salle des profs, où une jeune enseignante mène l'enquête sur des vols dans son collège, par la comédie Isi & Ossi et par la trilogie fantastique pour adolescents tirée des romans de Kerstin Gier : Rouge rubis, film à l'affiche de l'escale, Bleu saphir et Vert émeraude.

Deux contes ferment l'escale. Sissi, tourné en Autriche en 1955, a fait de Romy Schneider une étoile. Trois noisettes pour Cendrillon, coproduction tchèque et est-allemande de 1973, est rediffusé chaque hiver dans toute l'Europe centrale ; sa Cendrillon monte à cheval et tire à l'arbalète.

Sixième escale : l'Europe du Nord

L'escale Europe du Nord compte 8 films venus de Norvège, de Suède, du Danemark et de Finlande. La lumière y est plus pâle, l'humour plus discret, et l'émotion d'autant plus forte.

La Suède offre Sonate d'automne d'Ingmar Bergman, classé à 8,0 : une pianiste célèbre rend visite à sa fille après sept ans d'absence, et une nuit suffit à tout dire. Ma vie de chien de Lasse Hallström regarde les années cinquante par les yeux d'un garçon de douze ans envoyé chez son oncle.

Le Danemark apporte Le Festin de Babette, Oscar du meilleur film étranger : une cuisinière française réfugiée dans un village austère du Jutland offre à ses hôtes un dîner qui change leur vie. A Beautiful Life suit un jeune pêcheur à la voix d'or.

La Norvège a trois films : Kon-Tiki, récit de la traversée du Pacifique en radeau par Thor Heyerdahl en 1947, et deux films de Joachim Trier, Nouvelle donne et Valeur sentimentale, film à l'affiche de l'escale, où un cinéaste propose un rôle à sa fille comédienne. La Finlande ferme la marche avec Leningrad Cowboys go America d'Aki Kaurismäki et son orchestre aux bananes interminables.

Septième escale : la Russie

L'escale Russie réunit 8 films en russe. Trois d'entre eux datent de l'époque soviétique et comptent parmi les mieux classés de DarkiWorld, avec des moyennes de 7,8 et 7,9.

Ivan Vassilievitch change de profession, en 1973, est la comédie la plus aimée du pays : un inventeur fabrique dans son appartement une machine à remonter le temps qui échange son voisin, gérant d'immeuble, contre le tsar Ivan le Terrible. Romance de bureau, en 1977, fait d'un statisticien effacé le soupirant de sa redoutable directrice. Cœur de chien, en 1988, adapte la satire de Mikhaïl Boulgakov sur un professeur qui transforme un chien errant en citoyen.

Nostalghia d'Andreï Tarkovski, film à l'affiche de l'escale, suit un poète russe en Toscane. Le cinéma russe récent aime les exploits : Salyut-7 reconstitue le sauvetage d'une station spatiale en 1985, et 3 secondes la finale olympique de basket de 1972. De quoi parlent les hommes embarque quatre amis en voiture de Moscou à Odessa, et Le Dernier Chevalier : La Racine du mal plonge dans les contes slaves.

Huitième escale : les États-Unis

Changement de continent. L'escale États-Unis est la plus fournie, avec 28 films, et la plus familière : ce sont les grands succès américains des quarante dernières années, auxquels s'ajoute un classique de 1964.

Jurassic Park, classé à 8,0, est le film à l'affiche. Steven Spielberg y ressuscite les dinosaures sur une île du Costa Rica, et le premier plan sur le brachiosaure reste l'un des grands frissons du cinéma. Wonder, classé à 8,1, détient la meilleure moyenne de l'escale. Un homme d'exception, Rain Man, Little Miss Sunshine et Breakfast Club suivent de près.

L'Amérique excelle dans le divertissement familial. Mary Poppins, Jumanji, Maman, j'ai encore raté l'avion !, Elfe, Le Livre de la jungle et Jungle Cruise traversent les générations. Elle excelle aussi dans le récit de réussite : The Social Network raconte un réseau, Le Stratège une équipe, et le film de course F1 une écurie.

La comédie complète le tableau, de La Folle Journée de Ferris Bueller à Crazy Rich Asians, en passant par Menteur, menteur, Big, The Holiday et Marley & moi. Before Sunset, classé à 7,8, a été tourné à Paris par un cinéaste texan : c'est le plus européen des films américains.

Neuvième escale : le Canada et l'Océanie

L'escale Canada et Océanie réunit 8 films produits au Canada, en Australie et en Nouvelle-Zélande. Trois pays immenses, de langue anglaise, dont le cinéma voyage dans le monde entier.

La Nouvelle-Zélande fournit le film à l'affiche, Le Hobbit : La Désolation de Smaug, tourné par Peter Jackson dans les montagnes de son île natale, et Burt Munro, classé à 7,7, portrait d'un retraité d'Invercargill qui rêve de battre un record de vitesse à moto. L'Australie apporte Elvis de Baz Luhrmann.

Le Canada compte cinq films. Arthur the King, classé à 7,5, raconte l'amitié d'un coureur d'aventure et d'un chien errant qui suit son équipe sur des centaines de kilomètres. Interstate 60 lance un jeune homme sur une route absente des cartes. Stan & Ollie accompagne Laurel et Hardy en tournée, Little Italy oppose deux pizzerias de Toronto, et Comme Cendrillon 2 : Danse jusqu'au bout de la nuit... fait danser Selena Gomez.

Dixième escale : l'Inde

Cap à l'est. L'escale Inde compte 14 films en hindi, tous venus des studios de Bombay. Ce sont les plus longs du catalogue : beaucoup dépassent les deux heures et demie, et chacun contient des chansons, des danses, des rires et des larmes.

3 Idiots, film à l'affiche et classé à 8,0, est la meilleure porte d'entrée : trois étudiants ingénieurs, un directeur tyrannique, et une question simple sur ce que l'on veut faire de sa vie. Des étoiles sur la terre, classé à 8,0 lui aussi, raconte comment un professeur de dessin comprend qu'un écolier de huit ans est dyslexique. Aamir Khan joue dans les deux, ainsi que dans Lagaan, où des villageois défient des officiers britanniques au cricket, et dans Dil Chahta Hai.

Shah Rukh Khan règne sur six films, de Laisse parler ton cœur à Chak De! India, où il entraîne l'équipe nationale féminine de hockey, en passant par La famille indienne, New York Masala, Mohabbatein et Swades : Nous, le peuple.

Une nouvelle génération complète l'escale. Queen envoie une jeune femme de Delhi faire seule son voyage de noces à Paris et à Amsterdam. Barfi!, classé à 7,6, suit un garçon sourd et facétieux dans le Darjeeling des années soixante-dix. Jab We Met et Yeh Jawaani Hai Deewani sont deux romances de voyage. La page Bollywood pour débuter propose un ordre de visionnage.

Onzième escale : le Japon

L'escale Japon réunit 14 films en japonais, de 1991 à 2024. Elle mêle les maîtres du cinéma d'auteur, les comédies excentriques et les romances qui font pleurer tout l'archipel.

Perfect Days, film à l'affiche et classé à 7,8, a été tourné à Tokyo par l'Allemand Wim Wenders : un homme nettoie les toilettes publiques de Shibuya, écoute de vieilles cassettes et photographie la lumière dans les feuillages. Les délices de Tokyo de Naomi Kawase confie à une vieille dame le secret d'une pâte de haricots rouges. Hirokazu Kore-eda a deux films : After Life, où les défunts choisissent le souvenir qu'ils emporteront, et I Wish - Nos vœux secrets, où deux frères séparés font un vœu au passage d'un train. Takeshi Kitano en a deux aussi : L'Été de Kikujiro et A Scene at the Sea, histoire d'un jeune éboueur sourd qui se prend de passion pour le surf.

La comédie japonaise a une fantaisie bien à elle. Swing Girls, classé à 7,9, change des lycéennes en orchestre de jazz. Kamikaze girls réunit une amoureuse des robes à froufrous et une motarde. The Taste of tea observe une famille rêveuse dans la campagne. Deux minutes plus tard part d'une trouvaille : un écran qui montre l'avenir, mais avec deux minutes d'avance seulement.

La romance, enfin, occupe une belle place avec Love Letter, classé à 7,8, Asako I & II, My Tomorrow, Your Yesterday et L'Esquisse de nos vies, classé à 8,4, la deuxième moyenne de tout DarkiWorld.

Douzième escale : la Corée

L'escale Corée compte 10 films en coréen. Le cinéma coréen est célèbre pour ses polars ; DarkiWorld montre son autre visage, celui des mélodrames délicats et des histoires de famille.

Jiburo, classé à 8,0, est un petit miracle : un garçon de Séoul, collé à sa console de jeux, passe l'été chez sa grand-mère muette dans un village de montagne, et apprend peu à peu ce que veut dire être aimé. 20th Century Girl, film à l'affiche et classé à 8,2, raconte un premier amour en 1999, entre cassettes vidéo et téléphones à cadran.

La romance coréenne aime les idées fantastiques. Dans Il Mare, une boîte aux lettres relie deux habitants de la même maison à deux ans d'écart. Dans The Beauty Inside, un homme se réveille chaque matin avec un nouveau visage. Dans Un garçon loup-garou, une adolescente apprivoise un enfant sauvage. Always, classé à 7,8, rapproche un ancien boxeur et une jeune femme malvoyante, et Tune in for Love suit deux jeunes gens sur dix ans, au rythme d'une émission de radio.

Deux films de 2025 affichent des moyennes spectaculaires : Even If This Love Disappears Tonight, classé à 8,5, la meilleure note de DarkiWorld, et Le Méli-mélo des sentiments, classé à 8,2. 200 Pounds Beauty complète l'escale avec une comédie musicale sur une chanteuse de l'ombre. La page Cinéma japonais et coréen réunit les deux escales.

Treizième escale : la Chine, Hong Kong et Taïwan

L'escale Chine, Hong Kong, Taïwan réunit 10 films en mandarin et en cantonais. Trois cinémas s'y côtoient, que tout distingue.

Taïwan offre le film à l'affiche, Yi Yi d'Edward Yang, classé à 8,0 : une famille de Taipei observée pendant une année, du mariage d'un oncle aux funérailles d'une grand-mère, avec un petit garçon qui photographie les nuques des gens pour leur montrer la part d'eux-mêmes qui leur échappe.

Hong Kong apporte sa vitalité. Comrades, Almost a Love Story, classé à 7,8, suit pendant dix ans deux immigrés du continent venus tenter leur chance. Une vie simple raconte l'affection d'un producteur de cinéma pour la domestique qui l'a élevé. Stephen Chow fait rire dans King of Comedy et The Mermaid, et Flirting Scholar comme La Légende de Fong Sai-Yuk mêlent la comédie aux arts martiaux.

La Chine continentale est représentée par trois films d'auteur : Still Life de Jia Zhangke, Lion d'or à Venise, tourné dans une ville promise aux eaux du barrage des Trois-Gorges, Le Retour des Hirondelles, histoire d'un couple de paysans du Gansu, et Un grand voyage vers la nuit de Bi Gan.

Quatorzième escale : l'Iran, la Turquie et l'Arabie

La dernière escale, Iran, Turquie, Arabie, réunit 8 films en persan, en turc et en arabe. C'est l'une des plus riches en grands films.

L'Iran en fournit cinq. Une séparation d'Asghar Farhadi, film à l'affiche et classé à 7,9, a remporté l'Ours d'or et l'Oscar du meilleur film étranger ; du même cinéaste, À propos d'Elly transforme un week-end au bord de la mer en énigme. Les Enfants du ciel de Majid Majidi, classé à 7,9, raconte l'histoire d'une paire de chaussures partagée entre un frère et une sœur. Abbas Kiarostami signe Où est la maison de mon ami ?, classé à 7,9, et Au travers des oliviers.

La Turquie est représentée par deux films de Nuri Bilge Ceylan, Uzak et Winter Sleep, Palme d'or à Cannes. L'Arabie saoudite, enfin, apporte Wadjda, premier long métrage tourné dans le royaume par une réalisatrice : une fillette de dix ans y rêve d'un vélo vert et s'inscrit à un concours de récitation pour se l'offrir.

Les cinéastes voyageurs

Plusieurs films de DarkiWorld ont été tournés par des cinéastes loin de chez eux, et ce sont souvent les plus dépaysants. Le voyageur regarde ce que l'habitant a cessé de voir.

Wim Wenders, Allemand, filme Tokyo dans Perfect Days avec l'émerveillement d'un visiteur : les toilettes publiques dessinées par de grands architectes, les bains de quartier, les petits restaurants de gare. Richard Linklater, Texan, promène ses amoureux dans Paris pour Before Sunset. Andreï Tarkovski, exilé, tourne Nostalghia en Toscane et y met tout son mal du pays. Werner Herzog emmène son équipe au fond de l'Amazonie péruvienne pour Fitzcarraldo et y fait réellement hisser un navire sur une colline.

D'autres changent de langue. Le Britannique Michael Radford réalise en italien Le Facteur. Le Brésilien Walter Salles tourne en espagnol Carnets de voyage. Le Danois Thomas Vinterberg adapte en anglais Loin de la foule déchaînée. Le Finlandais Aki Kaurismäki envoie ses musiciens traverser les États-Unis dans Leningrad Cowboys go America. Le Suédois Lasse Hallström, après Ma vie de chien, a fait carrière à Hollywood.

Les personnages voyagent aussi. La touriste bavaroise de Bagdad Café s'installe dans le désert californien. La jeune mariée de Queen découvre Paris et Amsterdam toute seule. La cuisinière française de Le Festin de Babette finit ses jours sur une côte danoise. Les immigrés de Comrades, Almost a Love Story passent du continent chinois à Hong Kong, puis à New York. Le cinéma du monde est, bien souvent, un cinéma du déplacement.

Le monde à table

La cuisine raconte un pays mieux que tous les discours, et les cinéastes le savent. Une demi-douzaine de films du catalogue se passent autour d'un fourneau ou d'une table.

Le Festin de Babette en est le chef-d'œuvre : pendant toute la seconde moitié du film, on assiste à la préparation puis au service d'un dîner français de grande tradition, des cailles en sarcophage au vin de Bourgogne, et l'on voit des visages fermés s'ouvrir un à un. Les délices de Tokyo consacre la même attention à une recette plus humble, la pâte de haricots rouges des dorayakis, que la vieille Tokue prépare en écoutant ce que les haricots ont à raconter.

Le fils de la mariée se déroule dans un restaurant familial de Buenos Aires, dont le tiramisu fait la réputation. Little Italy oppose deux pizzerias voisines de Toronto. Isi & Ossi suit une héritière allemande qui rêve d'une école de cuisine à New York. The Taste of tea porte bien son titre, et Charlie et la Chocolaterie régale les gourmands de tout âge. Prévoyez de quoi grignoter : ces films ouvrent l'appétit.

Le monde en musique

La musique voyage plus vite que les mots, et elle traverse toutes les escales. En Irlande, Sing Street forme un groupe de lycéens. Au Japon, Swing Girls découvre le jazz à la faveur d'une intoxication alimentaire qui décime la fanfare du lycée. Au Danemark, A Beautiful Life révèle la voix d'un pêcheur. En Corée, 200 Pounds Beauty raconte une chanteuse cachée derrière une vedette.

L'Inde, bien sûr, chante dans chacun de ses films : les chansons de La famille indienne ou de Yeh Jawaani Hai Deewani sont des succès à part entière. La France a En fanfare, La Famille Bélier et Les Demoiselles de Rochefort. Le Royaume-Uni offre le ballet de Les Chaussons rouges, l'Australie le rock d'Elvis, les États-Unis les chœurs de Pitch Perfect 2, et la Finlande les polkas électriques des Leningrad Cowboys.

Un programme musical en trois soirées : Swing Girls pour sourire, Sing Street pour chanter, En fanfare pour s'émouvoir. Trois pays, trois genres de musique, un même plaisir de jouer ensemble.

Les trois continents

Trois listes rassemblent les escales par continent et donnent une vue d'ensemble du voyage. La liste Europe est la plus vaste, avec 90 films : elle réunit la France, le Royaume-Uni et l'Irlande, l'Italie, l'Allemagne et l'Europe centrale, l'Europe du Nord, la Russie et les sept films espagnols. La page Escales d'Europe la présente.

La liste Asie compte 56 films : l'Inde, le Japon, la Corée, la Chine avec Hong Kong et Taïwan, et l'escale Iran, Turquie, Arabie. Elle contient à elle seule seize des trente-six films les mieux classés. La page Escales d'Asie en propose la visite.

La liste Amériques réunit les États-Unis, le Canada et les cinq films d'Amérique latine. La page Escales des Amériques descend le continent du nord au sud. La page Les quatorze escales dessine la carte complète.

Les mieux classés du monde

La liste Les mieux classés réunit les 36 films qui atteignent 7,8 et plus sur dix. Elle prouve que le public aime le cinéma de tous les pays : onze escales sur quatorze y placent au moins un film.

Le sommet appartient à l'Asie. Even If This Love Disappears Tonight mène avec 8,5, devant L'Esquisse de nos vies à 8,4. Intouchables suit à 8,3. Trois films partagent la note de 8,2 : Le Fanfaron, 20th Century Girl et Le Méli-mélo des sentiments. Wonder est à 8,1.

Dix films se retrouvent ensuite à 8,0, et leur liste est un tour du monde à elle seule : Yi Yi pour Taïwan, Jiburo pour la Corée, 3 Idiots et Des étoiles sur la terre pour l'Inde, Tre uomini e una gamba pour l'Italie, Sonate d'automne pour la Suède, Les Quatre Cents Coups pour la France, Les Chaussons rouges et 2001 : L'Odyssée de l'espace pour le Royaume-Uni, Jurassic Park pour les États-Unis. La page Les mieux classés du monde détaille le classement.

Voyager en version originale

Vingt langues se font entendre dans DarkiWorld : le français, l'anglais, l'italien, l'hindi, le japonais, l'espagnol, le coréen, l'allemand, le russe, le mandarin, le persan, le cantonais, le norvégien, le suédois, le danois, le turc, le portugais, le tchèque, le finnois et l'arabe. C'est la matière même du voyage.

Pour les films américains et britanniques, les services officiels proposent presque toujours une version française, souvent très soignée. Pour les films venus d'ailleurs, la version originale sous-titrée est la règle, et c'est une chance : la musique d'une langue fait partie du dépaysement. On entend la faconde romaine de Vittorio Gassman, la douceur du persan des enfants de Téhéran, la politesse feutrée du japonais.

Les spectateurs peu habitués aux sous-titres peuvent commencer par des films où l'image raconte presque tout : Jiburo, dont l'héroïne est muette, A Scene at the Sea, dont le héros est sourd, ou Perfect Days, dont le personnage parle très peu. La page La version originale sous-titrée donne d'autres conseils. Tous les résumés du site, eux, sont en français.

Cinq itinéraires

Quatorze escales, c'est beaucoup pour un premier voyage. Voici cinq itinéraires plus courts, à parcourir en une semaine.

L'itinéraire méditerranéen : Le Fanfaron en Italie, Champions en Espagne, Le Facteur sur son île. L'itinéraire du Nord : Le Festin de Babette au Danemark, Kon-Tiki en Norvège, Ma vie de chien en Suède. L'itinéraire de l'enfance : Les Quatre Cents Coups à Paris, Les Enfants du ciel à Téhéran, Jiburo en Corée, Wadjda à Riyad, Des étoiles sur la terre à Bombay.

L'itinéraire du rire : Le Dîner de cons, Tre uomini e una gamba, Ivan Vassilievitch change de profession, Swing Girls et 3 Idiots, cinq pays, cinq humours. L'itinéraire des grands espaces : Fitzcarraldo en Amazonie, Carnets de voyage dans les Andes, Burt Munro sur le lac salé de Bonneville, Lagaan dans les plaines du Gujarat. La page Itinéraires en propose d'autres.

Le tour du monde en famille

Un tour du monde se fait très bien avec des enfants, à condition de choisir les bonnes étapes. DarkiWorld en propose une quinzaine où les jeunes spectateurs sont à l'honneur.

Pour les plus petits, les films américains et britanniques existent en version française : Mary Poppins, Le Livre de la jungle, Chitty Chitty Bang Bang, Charlie et la Chocolaterie et Elfe sont des valeurs sûres. Trois noisettes pour Cendrillon enchante avec sa neige et ses chevaux, et Astérix & Obélix : Mission Cléopâtre réunit tous les âges.

À partir de huit ou neuf ans, les sous-titres deviennent un jeu. Les Enfants du ciel se suit très facilement : l'histoire d'Ali, qui a perdu les chaussures de sa petite sœur et court pour lui en gagner une paire, parle à tous les enfants du monde. Jiburo et Où est la maison de mon ami ? sont tout aussi accessibles, tout comme I Wish - Nos vœux secrets et Wadjda.

Les adolescents apprécieront Sing Street, Swing Girls, 3 Idiots, la trilogie allemande ouverte par Rouge rubis et les romances coréennes. Un bon réflexe : lisez le résumé de la fiche avec eux avant de lancer le film, et annoncez le pays où l'on va. Le voyage commence dès la lecture.

Un voyage dans le temps

DarkiWorld fait aussi voyager dans le temps : soixante-dix-sept ans séparent son film le plus ancien, Les Chaussons rouges, de ses films les plus récents. La page Années range les films par millésime.

Les années cinquante à soixante-dix forment le socle classique : Truffaut, Tati, Fellini, Bergman, Kubrick, Pasolini, Herzog, les grandes comédies soviétiques. Les années quatre-vingt et quatre-vingt-dix voient s'ouvrir de nouveaux horizons : l'Iran de Kiarostami et de Majidi, le Japon de Kitano, le Hong Kong de Stephen Chow, le Bollywood des grandes familles.

Les années deux mille sont la décennie la plus diverse : on y trouve des films de presque toutes les escales, de Yi Yi à 3 Idiots. Les années deux mille dix sont la plus fournie, et les années deux mille vingt montrent la vitalité des cinémas coréen, japonais, italien et norvégien, avec Les Huit Montagnes, Perfect Days et Valeur sentimentale.

Quatre conseils de voyageur

Premier conseil : commencez par une escale que vous connaissez mal. Le tableau des départs est fait pour cela ; choisissez une ligne au hasard et embarquez. Deuxième conseil : faites confiance au film à l'affiche. Dans chaque escale, il s'agit du titre le plus populaire, celui que le plus grand nombre de spectateurs a vu et aimé.

Troisième conseil : alternez les destinations. Après un film italien, un film japonais ; après une comédie indienne de trois heures, un film iranien d'une heure et demie. Le contraste fait partie du plaisir. Quatrième conseil : tenez votre carnet. Ma liste garde la trace des films qui vous tentent, et au bout de quatorze soirées vous aurez fait le tour de la Terre depuis votre salon.

DarkiWorld en chiffres

Le voyage tient en quelques chiffres. 186 films, 20 langues, 14 escales, 3 continents. Près de 180 cinéastes et 365 heures de projection, soit une heure par jour pendant un an. Le film le plus court dure un peu plus d'une heure, le plus long, Lagaan, 3 heures 53.

La France compte 26 films, les États-Unis 28, le Royaume-Uni et l'Irlande 16. L'Italie, l'Inde et le Japon en comptent 14 chacun, l'Espagne et l'Amérique latine 12, l'Allemagne, la Corée et les cinémas chinois 10, le Canada et l'Océanie, l'Europe du Nord, la Russie et l'escale orientale 8. Trente-six films atteignent 7,8 sur dix. Et le chiffre qui compte le plus est le plus petit : un bouton, Regarder, pour partir.

Pourquoi faire le tour du monde depuis son salon

On pourrait se contenter des films de son pays et des grandes productions américaines ; beaucoup de spectateurs le font, et ils passent de bonnes soirées. Mais ils se privent d'un plaisir particulier, celui de la surprise complète. Devant un film coréen ou iranien, on ignore tout : les acteurs, les habitudes du récit, la manière dont l'histoire a le droit de finir. On retrouve l'état d'esprit de l'enfant qui découvre le cinéma.

Le tour du monde a une autre vertu : il fait voyager pour de bon. Deux heures dans une école de village iranienne, sur un marché de Séoul ou dans une trattoria romaine en apprennent davantage sur un pays que bien des documentaires, parce que l'on y suit des personnages auxquels on s'attache. On en ressort avec des images, des sons, parfois un mot ou deux de la langue.

Enfin, ce voyage rend modeste et confiant à la fois. Modeste, parce que l'on découvre des chefs-d'œuvre dont on ignorait jusqu'au titre. Confiant, parce que l'on constate que les spectateurs du monde entier rient et s'émeuvent des mêmes choses : un enfant têtu, un amour contrarié, une amitié improbable, un repas partagé. DarkiWorld a été conçu pour faciliter ces découvertes : des résumés en français, un classement clair, quatorze portes d'embarquement et un seul geste pour partir.

Le dernier mot revient au tableau des départs. Il reste affiché en permanence sur la page d'accueil, et ses quatorze lignes attendent. La destination de ce soir est celle que vous choisirez.

Regarder un film

DarkiWorld est un guide : il présente les films et vous conduit vers les services qui les diffusent officiellement. Le chemin tient en trois gestes. Ouvrez la fiche du film. Choisissez votre pays dans le menu. Appuyez sur Regarder. JustWatch affiche alors les offres du pays choisi, classées par mode d'accès : abonnement, location, achat ou diffusion gratuite financée par la publicité. La page Regarder un film avec DarkiWorld illustre ces trois gestes.

Le menu des pays compte quinze entrées, dont dix francophones : France, Belgique, Suisse, Canada, Luxembourg, Maroc, Algérie, Tunisie, Sénégal et Côte d'Ivoire. Les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie complètent la liste. Les films du monde circulent d'un service à l'autre ; le bouton Regarder donne la réponse du jour pour le pays choisi.

Un conseil pour les films les plus rares : essayez un second pays francophone si le premier reste muet. Un film italien ou japonais peut être proposé en Belgique ou au Canada avant de l'être en France, et le menu des pays se change en un instant. Votre choix est mémorisé, et vous pouvez revenir au pays d'origine d'un simple geste.

La recherche, Ma liste et le mobile

La case de recherche accepte un titre français, un titre d'origine, un nom de cinéaste, un nom de comédien ou une année. Tapez Kiarostami et deux films apparaissent ; tapez Khan et l'escale indienne s'affiche presque entière ; tapez 1973 et vous trouvez à la fois Amarcord, Ivan Vassilievitch change de profession et Trois noisettes pour Cendrillon. La page Trouver un film du monde explique les autres chemins.

La page A–Z range les 186 films par ordre alphabétique, la page Années ouvre chaque millésime de 1948 à 2025, et la page Escales affiche les dix-neuf listes sur un seul écran.

Le bouton Ma liste sert de carnet de voyage. Ajoutez-y un film par escale, et vous aurez devant vous un tour du monde en quatorze soirées. La sélection reste dans votre navigateur, sur votre appareil, et la page de la liste sait l'enregistrer dans un fichier puis la relire. La page Ma liste sur DarkiWorld en décrit le fonctionnement.

Sur un téléphone, le tableau des départs garde trois colonnes, le code, la destination et le nombre de films, et les affiches se rangent par deux. Un bouton turquoise ouvre le menu et la recherche. La page DarkiWorld en voyage donne quelques conseils d'usage.

Les mêmes histoires, d'un pays à l'autre

Le plus beau cadeau d'un tour du monde, c'est de découvrir que les mêmes histoires se racontent partout, avec d'autres visages et d'autres paysages. DarkiWorld permet plusieurs comparaisons.

L'école d'abord. La France a La Vie scolaire et Le Brio, l'Allemagne La Salle des profs, l'Inde 3 Idiots et Des étoiles sur la terre, l'Iran Où est la maison de mon ami ?, les États-Unis Breakfast Club. Partout, un adulte finit par comprendre un enfant, ou un élève par tenir tête à un maître.

Le sport ensuite. L'Espagne offre Champions et 100 mètres, la Russie 3 secondes, l'Inde Lagaan et Chak De! India, les États-Unis Le Stratège, la France Le Grand Bain, le Japon Swing Girls, si l'on veut bien compter le jazz parmi les disciplines d'équipe.

Le premier amour, enfin, se décline en coréen dans 20th Century Girl, en japonais dans Love Letter, en hindi dans Jab We Met, en espagnol dans Anónima, en anglais dans À tous les garçons que j'ai aimés. Voir deux de ces films à la suite, c'est mesurer à la fois ce qui change d'un pays à l'autre et ce qui se ressemble : presque tout.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que DarkiWorld ?

DarkiWorld est un guide de cinéma en français organisé comme un tour du monde : 186 films de 1948 à 2025, rangés en quatorze escales, chacun avec son résumé en français, sa distribution, sa moyenne et un bouton Regarder vers les services officiels.

Comment regarder un film depuis DarkiWorld ?

Ouvrez la fiche du film, choisissez votre pays et appuyez sur Regarder. JustWatch affiche les services d'abonnement, de location, d'achat et les services gratuits qui proposent le film dans ce pays.

Quelles sont les quatorze escales ?

France, États-Unis, Royaume-Uni et Irlande, Canada et Océanie, Italie, Espagne et Amérique latine, Allemagne et Europe centrale, Europe du Nord, Russie, Inde, Japon, Corée, Chine avec Hong Kong et Taïwan, Iran avec la Turquie et l'Arabie.

Les films sont-ils en français ?

Les fiches et les résumés sont en français. Les films ont été tournés en vingt langues ; chaque service officiel indique les versions françaises et les sous-titres disponibles.

Quel est le film le mieux classé de DarkiWorld ?

Even If This Love Disappears Tonight, film coréen classé à 8,5 sur dix. L'Esquisse de nos vies suit à 8,4 et Intouchables à 8,3.

Quel est le film le plus ancien ?

Les Chaussons rouges, film britannique de 1948, classé à 8,0.

DarkiWorld propose-t-il des films indiens ?

Oui : l'escale Inde réunit 14 films en hindi, dont 3 Idiots, Des étoiles sur la terre et Lagaan.

Où est gardée Ma liste ?

Dans votre navigateur, sur votre appareil. La page de la liste peut l'enregistrer dans un fichier et la relire plus tard.